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Le Plaisir de penser. Une introduction à la philosophie

Une introduction à la philosophie. Le plaisir de penser selon André Comte-Sponville

Une nouvelle édition des » Carnets de philosophie ».
André Comte-Sponville a rassemblé en un seul volume les 12 « Carnets de philosophie » qu’il publia d’abord séparément aux éditions Albin Michel puis Vuibert. Le titre de l’ouvrage : Le plaisir de penser (Une introduction à la philosophie), Vuibert, 2015 ; 508 pages, 19,90 €.

Quatrième de couverture

Philosopher, c’est penser par soi-même. Mais nul n y parvient valablement qu’en s’appuyant d’abord sur la pensée des autres, et spécialement des grands philosophes du passé.
Sont rassemblées ici quelque 600 citations des plus brillants esprits de la pensée occidentale, regroupées en douze thématiques majeures : la morale, la politique, l’amour, la mort, la connaissance, la liberté, Dieu, l’athéisme, l’art, le temps, l’homme, la sagesse. Chacune s’ouvre par une présentation admirablement claire et concise.
En réunissant ainsi en un volume ses douze Carnets de philosophie, parus il y a une quinzaine d’années et pour certains devenus introuvables, André Comte-Sponville propose une remarquable introduction à la philosophie. Elle intéressera aussi bien les lycéens que tous ceux, quel que soit leur âge, qui veulent « penser mieux, pour vivre mieux ».

 

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C’est chose tendre que la vie

C’est chose tendre que la vie.
Entretiens avec François L’Yvonnet.
Albin Michel, collection « Itinéraires du savoir »
544 pages, 24 €
(en librairie le 3 septembre)

ISBN 978-2-226-31727-8

Quatrième de couverture

« Citons une dernière fois la formule de Montaigne, qui pourrait servir de titre à notre livre : “C’est chose tendre que la vie, et aisée à troubler…” La philosophie, pour la plupart d’entre nous et quoi qu’ait pu prétendre Épicure, n’abolit pas ce trouble, toujours possible, mais rend cette tendresse-là un peu plus précieuse, un peu plus consciente, un peu plus réfléchie, un peu plus forte, un peu plus libre, un peu plus sage… Puis il y a le plaisir de penser, qui est l’un des plus vifs qui soient ! »

Stimulé par les questions de François L’Yvonnet, André Comte-Sponville revient sur son parcours, depuis l’enfance jusqu’à aujourd’hui, et présente un tableau d’ensemble de sa philosophie. Un livre-bilan, à la fois singulier et fort.

 

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Du tragique au matérialisme (et retour)

Sous-titré « Vingt-six études sur Montaigne, Pascal, Spinoza, Nietzsche et quelques autres ».

Quatrième de couverture

« Tragique et matérialisme dessinent, dans l’histoire de la philosophie, deux traditions différentes, qui parfois se rencontrent, parfois s’opposent. Le but de cet ouvrage est d’explorer quelques moments de ce double cheminement, depuis l’Ecclésiaste jusqu’à nos jours. Ma thèse est que le matérialisme, s’il est rigoureux, se doit d’être une pensée tragique, c’est-à-dire aporétique, déceptive, inconsolée. Et qu’une sagesse qui se sait insuffisante et insatisfaite (une sagesse tragique) vaut mieux, de ce point de vue, que la suffisance d’une sagesse prétendument satisfaite. Cela amène à prendre quelque distance avec Épicure, Spinoza, Nietzsche et Marx. Et à se trouver plus proche de Lucrèce, de Montaigne ou du dernier Althusser. » A. C.-S.

 

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Dictionnaire philosophique

De mon point de vue, une œuvre magistrale ! C’est bien la philosophie d’André Comte-Sponville qui nous éclaire en plus de 1600 définitions.

André Comte-Sponville nous explique

« J’aime les définitions. J’y vois davantage qu’un jeu ou qu’un exercice intellectuel : une exigence de la pensée. Pour ne pas se perdre dans la forêt des mots et des idées. Pour trouver son chemin, toujours singulier, vers l’universel.
La philosophie a son vocabulaire propre : certains mots qui n’appartiennent qu’à elle, d’autres, plus nombreux, qu’elle emprunte au langage ordinaire, auxquels elle donne un sens plus précis ou plus profond. Cela fait une partie de sa difficulté. Un jargon ? Seulement pour ceux qui ne le connaissent pas ou qui s’en servent mal. Voltaire, à qui j’emprunte mon titre, a su montrer que la clarté, contre la folie des hommes, était plus efficace qu’un discours sibyllin ou abscons. Comment combattre l’obscurantisme par l’obscurité ? La peur, par le terrorisme ? La bêtise, par le snobisme ? Mieux vaut s’adresser à tous, pour aider chacun à penser. La philosophie n’appartient à personne. Qu’elle demande des efforts, du travail, de la réflexion, c’est une évidence. Mais elle ne vaut que par le plaisir qu’elle offre : celui de penser mieux, pour vivre mieux. C’est à quoi ces 1 654 définitions voudraient contribuer. » A. C.-S.

 

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Le sexe ni la mort

Quel beau livre ! Trois essais sur les deux grandes préoccupations de notre existence.

André Comte-Sponville nous explique

«  » Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement « , écrit La Rochefoucauld. Cela fait au moins une différence avec le sexe : le regarder fixement, voilà ce que peu d’hommes et de femmes, de nos jours, s’interdisent ou redoutent. Pourquoi, s’agissant de sexualité, est-ce pourtant cette formule qui m’est venue, jusqu’à me fournir, ou peu s’en faut, mon titre ? Peut-être parce que l’essentiel, ici aussi, échappe au regard, ou l’aveugle, tout en continuant de le fasciner. Le sexe est un soleil ; l’amour, qui en vient, s’y réchauffe ou s’y consume. Les mortels, disaient les Anciens pour distinguer les hommes des animaux et des dieux. Nous pourrions, tout autant, nous nommer les amants : non parce que nous serions les seuls à avoir des rapports sexuels, ni à aimer, mais parce que le sexe et l’amour, pour nous, sont des problèmes, qu’il faut affronter ou surmonter, sans les confondre ni les réduire l’un à l’autre. Cela définit au moins une partie de notre humanité : l’homme est un animal érotique. » A. C.-S.

 

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Le goût de vivre

Une sélection d’articles d’André Comte-Sponville dans divers supports médiatiques.

Amazon en parle

« Philosopher pour tous, sans préparation, sans précaution, et dans la langue commune : tel était le pari d Alain, dans ses célèbres Propos. Tel est celui d’André Comte-Sponville, dans les siens. La philosophie, pour lui, est le contraire d’une tour d’ivoire ; elle n’existe que dans le monde, que dans la société, et d’autant mieux qu’elle s’y confronte davantage. Écrire dans les journaux, c’est penser dans la Cité, comme il convient, et pour elle. Ces 101 propos, le plus souvent inspirés par l’actualité, constituent la plus vivante des introductions à la philosophie, mais aussi davantage : un livre de sagesse et de citoyenneté. » Source Amazon.

 

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Le capitalisme est-il moral ?

Une analyse basée sur la distinction des ordres et qui débouche sur l’amoralisme (ni moral, ni immoral) du capitalisme.

Amazon en parle

« Le capitalisme est-il moral ? Nul ne peut se soustraire à la question puisque aucun d’entre nous n’échappe ni à la morale ni au capitalisme. Par son travail, son épargne et sa consommation, chacun participe à un système économique que les uns justifient et que d’autres condamnent au nom de concepts éthiques. Deux démarches intellectuelles que le philosophe André Comte-Sponville passe au crible de l’analyse lucide. Une grille de lecture étonnamment claire, qui débouche sur un appel à la responsabilité. » Source Amazon.

 

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Le petit traité des grandes vertus

Un monument en matière de philosophie morale. Ce fut le livre qui révéla André Comte-Sponville au grand public.

Amazon en parle

« Mieux vaut enseigner les vertus que condamner les vices. La morale n’est pas là pour nous culpabiliser, mais pour aider chacun à être son propre maître, son unique juge. Dans quel but ? Pour devenir plus humain, plus fort, plus doux. De la politesse à l’Amour en passant par le Courage et la Tolérance, André Comte-Sponville, en s’appuyant sur les plus grands philosophes, nous fait découvrir dix-huit de ces vertus qui nous manquent et nous éclairent. A pratiquer sans modération. » Source Amazon.

 

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Le bonheur désespérément

Une belle introduction pédagogique à la vision occidentale (dont les points communs sur ce thème sont nombreux avec la vision d’orient) du bonheur.

Extrait

« “Qu’est-ce que je serais heureux si j’étais heureux !” Cette formule de Woody Allen dit peut-être l’essentiel : que nous sommes séparés du bonheur par l’espérance même qui le poursuit. La sagesse serait au contraire de vivre pour de bon, au lieu d’espérer vivre. C’est où l’on rencontre les leçons d’Epicure, des stoïciens, de Spinoza, ou, en Orient, du Bouddha. Nous n’aurons de bonheur qu’à proportion du désespoir que nous serons capables de traverser. La sagesse est cela même : le bonheur, désespérément » A. C.-S.

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Traité du désespoir et de la béatitude

Le grand œuvre d’André Comte-Sponville. Toute sa philosophie y est précisément décrite. C’est le livre du philosophe qu’il faut avoir lu et digéré.

Extrait

« Nous sommes prisonniers de l’avenir et de nos rêves à force d’attendre des lendemains qui chantent, nous perdons la seule vie réelle, qui est d’aujourd’hui. “Ainsi nous ne vivons jamais, disait Pascal, nous espérons de vivre…” C’est le piège des religions, avec ou sans Dieu l’espoir est l’opium du peuple. Pourtant il faut vivre et lutter : monter “à l’assaut du ciel”, même si ce ciel n’existe pas. Tel est le défi aujourd’hui du matérialisme philosophique, tel qu’Icare a paru pouvoir le symboliser. Matérialisme ascendant, donc. Il s’agit d’être athée sans être indigne. Il nous faut pour cela inventer – ou réinventer – une sagesse sans mystification ni lâcheté : une sagesse du désespoir. Ici, maintenant : une sagesse pour notre temps. » A. C.-S.