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Du tragique au matérialisme (et retour)

Sous-titré « Vingt-six études sur Montaigne, Pascal, Spinoza, Nietzsche et quelques autres ».

Quatrième de couverture

« Tragique et matérialisme dessinent, dans l’histoire de la philosophie, deux traditions différentes, qui parfois se rencontrent, parfois s’opposent. Le but de cet ouvrage est d’explorer quelques moments de ce double cheminement, depuis l’Ecclésiaste jusqu’à nos jours. Ma thèse est que le matérialisme, s’il est rigoureux, se doit d’être une pensée tragique, c’est-à-dire aporétique, déceptive, inconsolée. Et qu’une sagesse qui se sait insuffisante et insatisfaite (une sagesse tragique) vaut mieux, de ce point de vue, que la suffisance d’une sagesse prétendument satisfaite. Cela amène à prendre quelque distance avec Épicure, Spinoza, Nietzsche et Marx. Et à se trouver plus proche de Lucrèce, de Montaigne ou du dernier Althusser. » A. C.-S.